Commençons par la Marseillaise.

Commençons par la Marseillaise.
I.


Allons enfants de la Patrie
Le jour de gloire est arrivé !
Contre nous de la tyrannie
L'étendard sanglant est levé (bis)
Entendez-vous dans nos campagnes
Mugir ces féroces soldats ?
Ils viennent jusque dans vos bras.
Égorger vos fils, vos compagnes !
Refrain :


Aux armes citoyens
Formez vos bataillons
Marchez, marchez
Qu'un sang impur
Abreuve nos sillons


II.


Que veut cette horde d'esclaves
De traîtres, de rois conjurés ?
Pour qui ces ignobles entraves
Ces fers dès longtemps préparés ? (bis)
Français, pour nous, ah ! quel outrage
Quels transports il doit exciter ?
C'est nous qu'on ose méditer
De rendre à l'antique esclavage !

(refrain)


III.


Quoi ces cohortes étrangères !
Feraient la loi dans nos foyers !
Quoi ! ces phalanges mercenaires
Terrasseraient nos fils guerriers ! (bis)
Grand Dieu ! par des mains enchaînées
Nos fronts sous le joug se ploieraient
De vils despotes deviendraient
Les maîtres des destinées.

(refrain)


IV.


Tremblez, tyrans et vous perfides
L'opprobre de tous les partis
Tremblez ! vos projets parricides
Vont enfin recevoir leurs prix ! (bis)
Tout est soldat pour vous combattre
S'ils tombent, nos jeunes héros
La France en produit de nouveaux,
Contre vous tout prêts à se battre.

(refrain)

V


Français, en guerriers magnanimes
Portez ou retenez vos coups !
Épargnez ces tristes victimes
À regret s'armant contre nous (bis)
Mais ces despotes sanguinaires
Mais ces complices de Bouillé
Tous ces tigres qui, sans pitié
Déchirent le sein de leur mère !

(refrain)


VI.


Amour sacré de la Patrie
Conduis, soutiens nos bras vengeurs
Liberté, Liberté chérie
Combats avec tes défenseurs ! (bis)
Sous nos drapeaux, que la victoire
Accoure à tes mâles accents
Que tes ennemis expirants
Voient ton triomphe et notre gloire !

(refrain)


VII. [Couplet des enfants]


Nous entrerons dans la carrière
Quand nos aînés n'y seront plus
Nous y trouverons leur poussière
Et la trace de leurs vertus (bis)
Bien moins jaloux de leur survivre
Que de partager leur cercueil
Nous aurons le sublime orgueil
De les venger ou de les suivre !

(refrain)


VIII. [Couplet supprimé par Servan, Ministre de la Guerre en 1792]


Dieu de clémence et de justice
Vois nos tyrans, juge nos coeurs
Que ta bonté nous soit propice
Défends-nous de ces oppresseurs
Tu règnes au ciel et sur terre
Et devant Toi, tout doit fléchir
De ton bras, viens nous soutenir
Toi, grand Dieu, maître du tonnerre.

(refrain)


[Couplets supplémentaires]

IX.


Peuple français, connais ta gloire ;
Couronné par l'Égalité,
Quel triomphe, quelle victoire,
D'avoir conquis la Liberté ! (bis)
Le Dieu qui lance le tonnerre
Et qui commande aux éléments,
Pour exterminer les tyrans,
Se sert de ton bras sur la terre.

(refrain)


X.


Nous avons de la tyrannie
Repoussé les derniers efforts ;
De nos climats, elle est bannie ;
Chez les Français les rois sont morts. (bis)
Vive à jamais la République !
Anathème à la royauté !
Que ce refrain, partout porté,
Brave des rois la politique.

(refrain)


XI.


La France que l'Europe admire
À reconquis la Liberté
Et chaque citoyen respire
Sous les lois de l'Égalité ; (bis)
Un jour son image chérie
S'étendra sur tout l'univers.
Peuples, vous briserez vos fers
Et vous aurez une Patrie !

(refrain)


XII.


Foulant aux pieds les droits de l'Homme,
Les soldatesques légions
Des premiers habitants de Rome
Asservirent les nations. (bis)
Un projet plus grand et plus sage
Nous engage dans les combats
Et le Français n'arme son bras
Que pour détruire l'esclavage.

(refrain)


XIII.


Oui ! déjà d'insolents despotes
Et la bande des émigrés
Faisant la guerre aux Sans-Culottes
Par nos armes sont altérés ; (bis)
Vainement leur espoir se fonde
Sur le fanatisme irrité,
Le signe de la Liberté
Fera bientôt le tour du monde.

(refrain)


XIV.


O vous ! que la gloire environne,
Citoyens, illustres guerriers,
Craignez, dans les champs de Bellone,
Craignez de flétrir vos lauriers ! (bis)
Aux noirs soupçons inaccessibles
Envers vos chefs, vos généraux,
Ne quittez jamais vos drapeaux,
Et vous resterez invincibles.

(refrain)


XV.


Enfants, que l'Honneur, la Patrie
Fassent l'objet de tous nos v½ux !
Ayons toujours l'âme nourrie
Des feux qu'ils inspirent tous deux. (bis)
Soyons unis ! Tout est possible ;
Nos vils ennemis tomberont,
Alors les Français cesseront
De chanter ce refrain terrible :

(refrain)

# Posté le lundi 08 mai 2006 13:37

Manifestations de Mars de 2005

Manifestations de Mars de 2005
Manifestations de lycéens : le spectre des violences anti-"Blancs"
LE MONDE | 15.03.05 | 13h17


eikel, 18 ans, de nationalité française et tunisienne, se présente, sans dire son nom, comme un "casseur" et le revendique fièrement. Il affirme avoir participé aux manifestations lycéennes à Paris pour se battre et voler des portables. "Si j'y suis allé, c'est pas pour la manif, mais pour prendre des téléphones et taper les gens", reconnaît-t-il. "Il y avait des petits groupes qui couraient, qui faisaient de l'agitation. Et au milieu des bouffons, des petits Français avec des têtes de victimes."
Heikel déclare avoir volé trois portables et participé à de multiples agressions. Avec sa bande, il assure avoir récupéré une quinzaine de téléphones, en usant de violences "dans 75 % des cas" : des petites baffes, une "balayette"pour faire tomber le lycéen un peu isolé et des coups de pied pour l'empêcher de se relever. "Un bon souvenir", dit-il avec le sourire, satisfait. Heikel fait partie de ces 700 à 1 000 jeunes, selon la police, venus essentiellement de Seine-Saint-Denis et des arrondissements du nord de Paris pour agresser des lycéens pendant les manifestations de ces dernières semaines, en particulier celles du 15 février et du 8 mars. Comme la plupart de ses camarades, qu'ils reconnaissent ou non avoir commis des agressions, qu'ils aient participé ou non aux manifestations, Heikel assume la violence.
Dans le discours de ces jeunes se cumulent des explications économiques ("se faire de l'argent facile"), ludiques ("le plaisir de taper") et un mélange de racisme et de jalousie sociale ("se venger des Blancs").
Rencontrés aux abords d'un lycée professionnel de Seine-Saint-Denis - que Le Monde a choisi de ne pas identifier à la suite de la demande de son proviseur soucieux de ne pas fragiliser le travail de l'équipe enseignante -, plusieurs de ces élèves sont descendus à Paris avec la volonté de se battre. Le même scénario s'est répété des dizaines de fois : un ou deux "casseurs" menacent un manifestant pour obtenir son portable, son lecteur MP3 ou son portefeuilles ; si la victime refuse, et même lorsqu'elle accepte, ils la frappent, la font tomber puis la rouent de coups. Le plus souvent, d'autres jeunes, jusqu'à une dizaine, se joignent à eux pour frapper leur cible.
Pour les élèves de ce lycée, qui recrute sur plusieurs communes du département et où 80 % des élèves sont "de couleur", selon l'estimation du proviseur, tout concourrait à faire des "petits Blancs" parisiens des victimes idéales. Dans leur langage, ils les appellent des "bolos" (ou "borros", parfois). "Un bolos, c'est un pigeon, une victime", explique Heikel, tout en étant incapable, comme les autres lycéens, d'expliquer l'origine du mot.
"C'est comme s'il y avait écrit "Viens prendre mes affaires" sur leur front", glisse Patty, 19 ans, résidant à Sevran, qui n'était pas aux manifestations et qui aurait plutôt tendance à critiquer les violences. "Les bolos regardent par terre parce qu'ils ont peur, parce que c'est des lâches", affirme un autre lycéen de 19 ans en deuxième année de brevet d'études professionnelles (BEP). "Un Maghrébin peut être "bolos" s'il a la mentalité des Français, ajoute Rachid, 18 ans, qui vient de Montreuil. S'il parle de sexe avec sa s½ur, par exemple." Rachid dit aussi que les "bolos" sont "plutôt blonds".
Les vêtements portés par les manifestants constituent un signe distinctif, qui permet de repérer ceux qui, selon leurs mots, ne sont "pas normaux" : les "skateurs", par exemple,"avec des grands pantalons et des coupes de ouf (fou, en langage verlan)", dit un lycéen "blanc", qui refuse de donner son prénom. Les "skateurs" ont été souvent agressés. Comme les "gothiques", qui ont le malheur de "porter des trucs de ouf", eux aussi, et d'"avoir une religion bizarre". Le simple fait d'être "fashion", d'avoir des vêtements trop amples pouvait encourager une agression. Sans chercher à faire de l'humour, Rachid croit même savoir que "c'est pour ça qu'on parle de "fashion victim"".
SE FAIRE "BOLOSSER"
Les "petits Blancs" ne savent pas se battre et ne se déplacent pas en bande. Le risque de les attaquer est donc moins grand. Même s'il condamne la violence, Abdel, 18 ans, a trouvé une explication globale : "Les rebeus (arabes) et les renois (noirs) font plein d'enfants. Donc, tu peux pas savoir si celui qui manifeste a pas des grands frères." De fait, aucune violence entre bandes n'a été signalée lors des manifestations.
Dans leur logique, tous les "Blancs" ne se valent cependant pas. "Il y a des Blancs qui se prennent pas pour des Blancs", observe Soukhana, 18 ans, une jeune fille de Sevran, qui a préféré ne jamais manifester. Cette différence de comportement explique, pour elle, qu'une partie des "Français", ceux qui vivent en banlieue, soient acceptés. "Je connais des Blancs qui sont comme nous, qui sont bien", confirme Heikel. A l'inverse, précise Soukhana, "un Noir qui se prend pour un Blanc se fait bolosser".
Patty, en deuxième année de BEP, est convaincue qu'il faut remonter à la colonisation et à l'esclavagisme pour expliquer ces comportements. "C'est les Noirs qui se vengent du racisme des Français et des policiers", explique-t-elle. Issa, en classe de terminale, affirme, lui, que le comportement des policiers avant la manifestation a énervé sa bande d'amis venus de Noisy-le-Sec. Il était descendu sur Paris avec une quinzaine de copains : "Ils ont voulu nous empêcher de venir en faisant plein de contrôles. Dans la manif, ils nous ont donné des coups et ça a provoqué des bagarres."
L'injustice sociale est mise en avant. "Paris, c'est la capitale des sous", remarque un élève d'un lycée général voisin qui dit s'appeler Dadyx et qui traîne devant le lycée professionnel. De toute façon, affirment ces lycéens, les "Blancs" qui se font voler un téléphone ou un lecteur MP3 peuvent en racheter un autre. "Ceux qui manifestent, c'est ceux qui veulent réussir, ceux qui ont plein de choses", déclare Heikel.

Luc Bronner

# Posté le lundi 08 mai 2006 13:39

Modifié le lundi 08 mai 2006 13:54

Et c'est seulement à l'heure actuelle que l'on commence à en entendre parler.

Et c'est seulement à l'heure actuelle que l'on commence à en entendre parler.
Racisme anti-blanc : pourquoi un tel tabou ?

L'image, insoutenable de cruauté, continue toujours de susciter un profond dégoût chez ceux qui la regarde : des groupes de " casseurs " lynchent de jeunes et innocentes victimes lors des manifestations lycéennes du 8 mars 2005 contre le projet Fillon, les frappant avec d'autant plus de violence que leur supériorité numérique – à 10 contre 1 – anime leurs c½urs remplis de haine. Les poings, les pieds, les barres de fer, les battes de base-ball répandent sur le sol de la République le sang des victimes lycéennes, sous l'½il impuissant des CRS qui redoutent une émeute meurtrière en cas d'intervention.

Ces images de lâcheté, dignes des exactions S.A. contre les juifs durant la Nuit de Cristal, provoquent un émoi légitime et exige une dénonciation générale. Mais qui sont ces nazillons ? Quelles sont ces brutes fascisantes contre lesquelles la sévérité exemplaire de la Justice doit s'appliquer ?

Et là, à regarder de plus près, un malaise encore plus violent s'empare de nos consciences empêtrés de certitudes bien-pensantes : première remarque, les victimes sont toutes blanches tandis que les agresseurs sont tous noirs, parfois maghrébins... Deuxième remarque, les agresseurs ne s'en prennent pas aux lycéens juste pour leur voler leurs portables et pratiquer une délinquance dite classique, mais pour le simple fait qu'ils sont blancs...

Le journal Le Monde du 16 mars, pourtant peu suspect de complaisance avec le " sentiment d'insécurité " agité par l'extrême droite, confirme la réalité de ce racisme anti-blanc dans les propos outranciers des agresseurs. Ainsi Heikel, tunisien d'origine, affirme être venu à la manifestation pour lyncher des " bouffons, des petits français avec des têtes de victimes ". " Se venger des blancs ", " casser du petit blanc ", autant de motivations profondément racistes qui animent une partie non négligeable de ces jeunes résidant en Seine-Saint-Denis. Variante du racisme anti-blanc, le racisme anti-blond : Rachid affirme ainsi que les " bolos " - c'est-à-dire les blancs – sont " plutôt blonds ". Patty conclut : " les bolos regardent par terre parce qu'ils ont peur, ce sont des lâches ".

Le silence assourdissant des médias, associations et politiques

Alors que la saine réaction des médias aurait été automatique, presque spontanée, si des blancs avaient frappé d'innocentes victimes noires, un silence assourdissant frappe les médias quand la couleur de peau des agresseurs et des victimes s'avère complètement inversée, comme si l'horreur du crime dépendait davantage de l'identité des protagonistes que du fait criminel.

Alors que le MRAP ou même SOS-Racisme auraient répondu par une manifestation monstrueuse contre " la montée du racisme " si des militants F.N. avaient tabassé d'honnêtes passants maghrébins, le déchaînement de violence de ces " nazis noirs " ne semblent guère émouvoir leurs instances dirigeantes, et quasiment aucune franche condamnation de ces actes racistes anti-blancs n'émanât de leurs communiqués de presse.

Alors que notre Président de la République serait certainement intervenu avec gravité pour dénoncer la violence de skinheads abrutis contre des foyers d'immigrés, force est de constater que ceux qui nous gouvernent font mine de n'avoir rien vu, de n'avoir pas avoir entendu les hurlements de douleur et les pleurs des victimes lycéennes lors de ces manifestations transformées en chasse à l'homme.

Le racisme anti-blanc serait-il une réalité totalement occultée par les médias, associations et politiques ? Et comme tout sujet tabou, il suffit que des images époustouflantes de vérité débarquent presque par hasard sur nos écrans télévisés pour qu'un journaliste courageux – ici du journal Le Monde, un miracle pour cette institution du politiquement correct – ose briser un tabou particulièrement tenace. Nous aurait-on longtemps menti sur la réalité d'un phénomène beaucoup plus répandu qu'on le pense généralement ?

Un phénomène répandu dans les banlieues

La facilité consisterait à désigner la " fatalité " d'une violence, certes inadmissible, mais finalement anecdotique dans notre société dominée par la fraternité " black-blanc-beur ". Pourtant cette explication est démentie par le nombre considérable de casseurs anti-blancs lors de cette manifestation du 8 mars : entre 700 et 1 000 ce jour-là selon les forces de police, ce qui est considérable. Comment ne pas voir là le produit d'une action concertée, animée et planifiée par une puissance encore inconnue des forces de police, et visant à déstabiliser les fondements de notre République ?

De plus, ce pogrom anti-blanc ne constitue que la face immergée d'un racisme anti-blanc beaucoup plus répandu qu'on ne le croit, en particulier dans les banlieues à majorité immigrée. Dans ces quartiers dominés par le machisme et la violence d'une minorité active de délinquants, les insultes contre les blancs traités de " faces de craies " ou de " camemberts " trouvent une dangereuse légitimation dans la haine légalisée de nombreux groupes de rap comme Sniper qui appelle ouvertement à la guerre raciale. Les raccourcis racistes et antisémites de " l'artiste " Dieudonné qui qualifia un jour " les blancs de racistes et d'esclavagistes " donnent un prétexte pour passer à l'acte, le racisme anti-blanc apparaissant comme la juste réponse au syndrome de la victimisation qui touche naturellement les populations socialement défavorisées.

Corollaire à cette victimisation, la culpabilisation des blancs accusés de continuer l'oppression coloniale de leurs ancêtres – ce qui constitue un mensonge aussi éhonté qu'infâme – finit d'emprisonner les blancs dans la culpabilité et la négation masochiste de leurs souffrances. Ainsi le récent " Appel des indigènes de la République ", un ramassis de confusion, d'inexactitude historique et de mensonges éhontés derrière lequel se profilent les mains concertées de l'extrême gauche et de l'islam radical, achève d'emprisonner les blancs dans le mur de la honte et les immigrés dans le mur de la victimisation.

Dans les banlieues pourtant, des blancs sont persécutés, martyrisés et doivent fuir en silence des quartiers qu'ils habitaient depuis des générations. Les jeunes filles blondes sont les premières victimes de l'association perverse entre le racisme anti-blanc, le machisme outrancier véhiculé par les islamistes, l'influence de la pornographie chez des jeunes en perte de repères. Bien sûr, les blancs ne sont nullement les seules victimes de la délinquance urbaine qui touche indifféremment toute personne honnête et sincèrement respectueuse des lois de la République, immigrée ou française de souche. Mais à la différence des autres victimes de la délinquance urbaine, les " petits blancs " sont souvent considérés avec suspicion dès qu'ils osent ouvrir la bouche sur leur mal-être, le " délit " du vote F.N. apparaissant toujours en filigrane derrière leur émotion jugée trop suspecte.

Un moratoire sur l'immigration pour restaurer les valeurs républicaines

La montée en puissance du racisme anti-blanc est une réalité qu'il est devenue inutile de nier. Bien entendu, elle ne doit son existence qu'à une minorité de prêcheurs de haine, l'écrasante majorité des immigrés français ne se reconnaissant nullement dans la violence des bandes ethniques qui terrorisent également les travailleurs immigrés honnêtes et respectueux de leurs concitoyens. Mais le phénomène du racisme anti-blanc semble d'autant plus inquiétant qu'il se généralise à l'échelle mondiale, les violences anti-françaises en Côte d'Ivoire s'ajoutant aux persécutions des fermiers blancs en Zimbabwe. Le racisme anti-blanc ne serait-il pas l'expression de la frustration économique et politique de populations africaines ou maghrébines cherchant un bouc émissaire à leurs propres problèmes, exactement comme pour les chômeurs allemands des années 30 cherchant dans le juif l'éternel responsable de leurs maux ? Juif et Blanc, la même figure interchangeable du bouc émissaire ?

A côté de la nécessaire répression des actes racistes anti-blancs (au même titre que les actes antisémites, anti-maghrébins, anti-noirs...) nous devons nous interroger sur les dangers d'une " importation " de la frustration économique et sociale des pays pauvres dans notre pays, le choc produit entre la pauvreté extrême de certains arrivants et la richesse parfois tapageuse de notre société risquant de générer un phénomène de désillusion et de frustration qui se trouve à l'origine des tensions raciales. Autre illustration de ce phénomène, la surreprésentation des immigrés dans les actes de délinquance, puisque ces derniers contribuent à environ 70 % des faits délictueux constatés en France.

Dans ces conditions, est-il bien raisonnable d'accueillir, tous les ans, environ 200 000 immigrés sur notre territoire, 200 000 immigrés généralement sous qualifiés qui finiront par grossir les rangs des chômeurs et sans emplois, et dont les enfants risquent de projeter leur frustration social sur l'Autre ? Ne devrait-on pas plutôt nous armer de sagesse en imposant un moratoire sur l'immigration afin de donner du temps au temps et se donner tous les moyens pour intégrer ceux qui sont déjà sur notre territoire ? Comment ne pas être convaincus de l'impérieuse nécessité d'une pause dans l'immigration, afin de faciliter l'intégration des immigrés déjà présents et éviter à notre pays un éclatement ethnico-religieux suicidaire ?

Hélas, personne ne semble avoir compris l'extrême danger que fait peser une immigration incontrôlée dans notre pays. Les provocations bouffonnes de Jean-Marie Le Pen paralysent tous ceux qui souhaiteraient ouvrir sereinement le débat sur cette question cruciale, de peur d'être taxés de " complaisance avec l'extrême droite ", ce qui est ridicule puisque l'objectif visé consiste justement à aider l'intégration des immigrés déjà présents sur notre territoire. Pourtant, si nous continuons à pratiquer l'autocensure et la négation de la réalité, notre pays se dirigera tout droit vers une catastrophe dont nous ne mesurons pas encore l'ampleur.

Constant Rémond

Mars 2005

# Posté le lundi 08 mai 2006 13:39

Modifié le lundi 08 mai 2006 13:55

Racisme anti-blanc et anti-français

Racisme anti-blanc et anti-français
Racisme anti-blanc et anti-français : poursuites contre des rappeurs envisagées ...."


Des parlementaires réclament des poursuites contre des rappeurs
LE MONDE | 24.11.05 | 13h12 • Mis à jour le 24.11.05 | 14h09


Cent cinquante-trois députés et 49 sénateurs, majoritairement de droite, viennent de demander au ministre de la justice, Pascal Clément, d'"envisager des poursuites" à l'encontre de sept groupes de rap. Motif : leurs textes incitent, selon eux, au racisme "anti-blanc" et à la haine de "la France". Ainsi, les groupes, 113, récompensé par deux victoires de la musique en 2000, Smala, Ministère Amer, Lunatic, et les rappeurs Fabe, Salif et Monsieur R sont accusés de faire "le commerce du racisme au lieu de l'antiracisme".


Cette coalition parlementaire est à l'initiative du député UMP de la Moselle François Grosdidier. "Le message de violence de ces rappeurs reçu par des jeunes déracinés, déculturés, peut légitimer chez eux l'incivilité, au pire le terrorisme", explique l'élu qui cite les paroles du groupe Lunatic : "Quand j'vois la France les jambes écartées, j'l'encule sans huile. (...) Tu m'dis : "la France un pays libre" ; (...) attends-toi à bouffer du calibre. J'rêve de loger dans la tête d'un flic une balle de G.L.O.C.K.". Ou celles de la Smala : "Guerre raciale, guerre fatale, oeil pour oeil, dent pour dent, organisation radicale, par tous les moyens il faut leur niquer leurs mères Gouers (Français), c'est toi qui perds..."


"LA FRANCE EST UNE GARCE"


M. Grosdidier avait déjà attiré l'attention du garde des sceaux, au mois d'août, en fustigeant "FranSSe", une chanson "coup de coeur de la Fnac", comme il aime à le répéter, signée Monsieur R : "La France est une garce, n'oublie pas de la baiser jusqu'à l'épuiser ! (...) Moi, je pisse sur Napoléon et sur le général de Gaulle." L'artiste a d'ailleurs fait l'objet d'une plainte déposée par Daniel Mach, député UMP des Pyrénées-Orientales, pour "outrage aux bonnes moeurs". "On ne peut pas se cacher derrière la liberté d'expression", affirme M. Mach avant d'ajouter, virulent : "Peut-être que Sade a été trop lu par Dutroux et Céline par Hitler." L'affaire sera jugée le 6 février 2006.

De son côté, le ministre de la justice a donné l'instruction au procureur général de Paris de procéder à l'ouverture d'une enquête. La brigade de répression de la délinquance sur la personne doit déterminer s'il y a bien infraction ou prescription. Car la plupart des groupes visés par les parlementaires n'existent plus. La dernière prose du Minister Amer remonte déjà à plus de dix ans. Lunatic s'est dissous en 2002. Le chanteur Fabe a pris sa retraite d'artiste il y a déjà plus de cinq ans. Et les textes "haineux" du 113 remontent à la même période. Sur ce point, M. Grosdidier s'explique : "Le problème, c'est qu'on peut toujours acheter leur musique en ligne ou en magasin." Il poursuit : "Je ne prétends pas à l'exhaustivité. J'ai fait des recherches sur Internet. Mon fils m'a aidé, des jeunes de ma circonscription également. Mon collaborateur m'a fait une synthèse sur ce sujet dans laquelle devait figurer une quinzaine de groupes. J'ai choisi les plus violents."

Après ces recherches, le député de la Moselle a remis, mardi 22 novembre, six questions écrites à Pascal Clément demandant des sanctions pour ces rappeurs. Le 17 novembre, le site www.surlering.com, magazine underground en ligne, dans sa rubrique "culturisme", proposait à ses cyberlecteurs, une "Speciale chanson française : "Viens kiffer ton Karaoke !" où tu chantes, et tu chantes, et tu chantes en balançant ton menton direct sur l'écran tu verras c'est G-E-A-N-T." Douze groupes de rap, avec les passages des chansons qui ont fait leur succès, se succèdent parmi lesquels les sept rappeurs incriminés. M. Grosdidier affirme que "ça relève un peu du hasard. Mes recherches remontent à plus de trois semaines".

"C'est affligeant de voir que les élus ne comprennent pas la pertinence des discours", commente Olivier Cachin, spécialiste du rap français et auteur de L'Offensive rap (Découvertes Gallimard). "S'ils sont violents, c'est parce qu'ils sont issus d'un milieu extrêmement violent. Il ne faut pas s'attendre à un angélisme de leur part. Après la polygamie, les rappeurs seraient aussi responsables des émeutes des banlieues. C'est d'un mépris incroyable !"

Mustapha Kessous
Article paru dans l'édition du 25.11.05

# Posté le lundi 08 mai 2006 13:40

Modifié le lundi 08 mai 2006 13:56

Extraits de RAP anti-blanc anti-Français

Extraits de RAP anti-blanc anti-Français
Extraits de chansons de rappeur ayant acquis la nationalité Française.


Monsieur R. "FranSSe"

Toi « négros » et Toi « rabzas », on trouve un terrain de jeux, la rue, là ou l'on trouve le plus d'armes à feu », « La France est un de ces peuples mères qui t'enculera », « T'es pas chez toi et j'en ai rien à foutre, d'ailleurs par là même que l'Etat aille se faire foutre »... "La France est une garce, n'oublie pas de la baiser jusqu'à l'épuiser, comme une salope il faut la traiter mec !" , "Moi, je pisse sur Napoléon et sur le général de Gaulle ", "Putain de flics de fils de pute" , etc. ou la France est représentée par deux femmes quasi nues (...), qui s'exhibent en se frottant de façon indécente au drapeau tricolore.

Le groupe 113

Extrait de leurs chansons : j'crie tout haut: " J'baise votre nation "

L'uniforme bleu, depuis tout p'tit nous haïssons On remballe et on leur pète leur fion. (à propos des policiers) Faut pas qu'y ait une bavure ou dans la ville ça va péter, Du commissaire au stagiaire: tous détestés ! A la moindre occasion, dès qu'tu l'peux, faut les baiser. (à propos des policiers) Bats les couilles les porcs qui représentent l'ordre en France

Le groupe Sniper

Extraits de leur chanson "Nique le système" :

Niquer l'systeme, ils auront le feu car ils ont semé la haine, qu'on les brule, qu'on les pende ou qu'on les jette dans la Seine, Elle cherche à bruler nos racines, (les racines africaines, vive l'intégration !) mais ya des soldats, des vrais guerriers dans l'ghetto J'aimerais etre dans la peau de ce flingue tenu dans la main d'un beur qui se verrait caler Lepen

Extraits de leur chanson "J'aime pas" :

J'aime pas ce pays la France et le latin ,son systeme son barratin

Extraits de leur chanson "Fait divers" :

Quand j'vois le score du FN, j'me dis qu'on peut contrer ça Tant d'fils d'immigré, si on s'mettait tous à voter On est en guerre, fréro, et c'est juste un simple fait divers (contre les français)

Extraits de leur chanson "La France" :

Pour mission exterminer les ministres et les fachos La France est une garce et on s'est fait trahir On nique la France sous une tendance de musique populaire Les frères sont armés jusqu'aux dents, tous prêts à faire la guerre (vous aurez compris contre qui...) Faudrait changer les lois et pouvoir voir Bientôt à l'Élysée des arabes et des noirs au pouvoir Faut que ça pète ! Frère je lance un appel, on est là pour tous niquer La France aux français, tant qu'j'y serai, ça serait impossible Leur laisser des traces et des séquelles avant de crever. (à propos des blancs) Faut leur en faire baver v'la la seule chose qu'ils ont mérités T'façon j'ai plus rien à perdre, j'aimerais les faire pendre (toujours à propos des blancs) Mon seul souhait désormais est de nous voir les envahir (vous ne rêvez pas) Ils canalisent la révolte pour éviter la guerre civile

Salif

Allez-y, lâchez les pitts, cassez les vitres, quoi Rien à foutre, d'façon en face c'est des flics C'est U.N.I.T.Y., renoi, rebeu, babtou, tway Mais si on veut contrôler Paris, tu sais que ça sera tous ensemble Ca y est les pitts sont lâchés, les villes sont à chier, les vitres sont cassées, Les keufs sont lynchés, enfin, ça soulage, Faut que Paris crame Ce soir à mort Le Pen, On redémarre la guillotine, pire qu'à Djibouti Poitiers brûle et cette fois-ci, pas de Charles Martel On vous élimine, puisque que c'est trop tard La France pète, J'espère que t'as capté le concept

Ministère Amer

Extrait de la chanson "Flirt avec le meurtre" :

j'aimerais voir brûler Panam au napalm sous les flammes façon Vietnam tandis que ceux de ton espèce galopent où 24 heures par jour et 7 jours par semaine J'ai envie de dégainer sur des f.a.c.e.s. d.e. c.r.a.i.e. (face de craie = homme blanc) dommage (...) que ta mère ne t'ait rien dit sur ce putain de pays (à propos de la France) me retirer ma carte d'identité, avec laquelle je me suis plusieurs fois torché

Smala

Extrait de la chanson "meurtre légal" :

Quand le macro prend le micro, c'est pour niquer la France Guerre raciale, guerre fatale oeil pour oeil dent pour dent organisation radicale**, par tous les moyens il faut leur niquer leurs mères Gouers (Français) c'est toi qui perds....Flippent pour ta femme tes enfants pour ta race...on s'est installé ici c'est vous qu'on va mettre dehors

Extrait de la chanson "Du miel les abeilles" :

La France est un pays de pute

Expression Direkt

Extrait de la chanson "Au mike j'kicke" :

Ma bite tu peux l'astiquer ! Les arabes et les noirs vont tout niquer, j'm'répète , j'm 'en bats les couilles je veux repartir friqué

Fabe

Extrait de la chanson "L'impertinent" :

C'est physique, biologique au bleu, blanc, rouge j'suis allergique, Je leur en fait baver, ces navets, j'peux les braver, la vie est une manif, la France une vitre et moi le pavé La Clinique ....Voulez-vous une lutte armée ? Si c'est oui, on est préparé, les jeunes sont équipés, fusils à pompes pour vous zigouiller

Boss 3e oeil

Stop les larmes, place au combat il est temps de lutter, buter ces férias Un par un sur le carreau on va les baiser, trop d'années qu'on supporte ces cons sans broncher Le rendez vous est à 5 h à Vitrolles avec tous les gaillards, Bon les gars, code table raz on efface la ville pire que la nuit de cristal, on nique tout, on brûle tout le monde, on frappe Mes lascars ont la rage, pire qu'les pits, casse tous

Ménage à 3

Car mon armée, en un seul attentat va tout exploser, le troisième front en force contre le front J'parle aux boys Cé-fran (français) 98 la 3e guerre se passe maintenant J'les saigne, faut qu'y m'craignent On rosse les gringos (blancs) du front Faut ...Calotter Jean Marie et Debrey, envoyer le GIA (Groupe Islamique Armé)

Mafia K'1 fry

j'suis fier d'être rebeu. J'peux pas trahir mon couscous au lait caillé. J'ai passé toute ma jeunesse à racaille (...) Comme le gros Nacine, le gros Nordine, mes potos Les Algériens, danger ils ont du mal à nous gérer Les Algériens, danger le passé on l'a mal digéré

Mafia K'1 Fry va encore plus loin dans la haine anti-française et anti-blanche à travers son clip. Les rappeurs y apparaissent en djellabas prenant leur thé dans un décor tout aussi oriental... D'emblée, on nous présente un salaud de français (l'ordure ayant la mauvais goût de s'appeler M. Martin !) avec son sympathique facteur arabe. A la fin du clip, ce blanc est montré, la mine réjouie, en voyant par sa fenêtre de jeunes maghrébins se faisant arrêter. M. Martin est un horrible raciste, la boucle est bouclée.

Pourtant, en matière de racisme, les rappeurs de Mafia K'1 Fry ne sont pas des amateurs, à en croire une série de séquences dans le clip. Dans l'une des séquences, on peut voir un enfant blanc jouant dans un jardin, un texte apparaît alors sur l'écran : "mauvaise fréquentation". Dans une autre séquence, une voiture de police (police étant écrit en arabe !) contrôle un jeune automobiliste européen. Les deux policiers (Maghrébins, devions-nous le préciser...) fouillent le véhicule, en sortent un sac de sport rempli de viande. Le texte suivant apparaît : "trafic de porc "... Enfin, plus loin, c'est encore un jeune enfant blanc que l'on voit devant un tableau d'école. Le verdict de Mafia K'1 Fry est très clair : "cancre, 0/20 en arabe". Pour finir, deux Maghrébins montent la garde devant un bâtiment officiel en djellabah, fez et keffieh. "Relève de la Garde Républicaine " est-il possible de lire !

Lunatic

Extraits de leur chanson "Temps mort" :

ALLAH à Toi seul l'homme doit toute son adoration, les vrais savent, On a pas oublié, l'or que le pape porte au cou est celui qui nous a été pillé. Allo c'est B2O encore en chien d'chiennes, les hyènes ressentent la tumeur et moi j'suis d'humeur palestinienne. Qui veut la paix, prépare la guerre, j'te l'rappelle. ...vote pour emmener les porcs à la morgue, Eh négro ! C'est l'heure d'manger, Brûler leur sperme en échantillons, souder leurs chattes J'suis pas le bienvenue, mais j'suis là,(...), j'suis venu manger et chier là. Quand j'vois la France les jambes écartées j'l'encule sans huile. Z'ont dévalisé l'Afrique... J'vais piller la France Tu m'dis "la France un pays libre"; (...) attends-toi à bouffer du calibre. J'rêve de loger dans la tête d'un flic une balle de G.L.O.C.K.

Extraits de leur chanson "Mauvais Oeil" :

Les colons nous l'ont mis profond, A l'envers on va leur faire, On est venu récupérer notre du Dans vos rues on va faire couler votre pu Attends toi à plus d'un attentat Ici en France, loin des ambiances "pétard" 14 juillet Microphone ouvert et nos actions s'amorcent féroces A.L.I., Booba, Lunatic, Hauts de seine, on te saigne.

Extraits de leur chanson "Guerre/Jihad" :

on repartira avec leur argent, leur sang et leurs pes-sa (sapes=fringues) La France n'est pas territoire neutre. Mes troupes sont mobilisées Ils ont leurs paradis fiscaux Nous à défaut on impose nos lieux de non-droits Et si c'est ça qu'ils veulent on va s'armer et s'entourer d'Khos

Extraits de leur chanson "Islam" :

Mais on reste pratiquants, délinquants***
Nos psaumes récitées Par nos mômes de cité à cité. Nique la justice Y'a qu'dieu qui peut me juger Rien qu'j'dors plus, sur cette terre de colons impurs L pour ma Loi suprême représentée par le I Islam.

Extraits de leur chanson "Violence/délinquance" :

J'aime voir des CRS morts J'aime les pin-pon, suivis d'explosions et des pompiers Un jour j'te souris, Un jour j'te crève J'perds mon temps à m'dire qu'j'finirais bien par leur tirer d'ssus. Lunatic dans la violence incite.

Extraits de leur chanson "Racisme" :

Et si ma haine diminue C'est qu'les porcs (porcs = blancs) sont morts et qui m'reste plus qu'dix minutes On met leurs femmes sans dessous Mais attention y'a tension quand j'vois un porc (= blanc) chez moi. A rien apprendre sauf que les porcs sont à pendre

Extraits de leur chanson "l'Effort de Paix" :

J'suis venu en paix, pour faire la guerre aux bâtards... Chante pour que les porcs (=blancs) rampent .... Et sur mon palier, ça sent que l'maffé, le couscous ou l'tiep En tout cas pas l'porc ou bien l'cassoulet Comme chez les gens chez qui j'vais cagoulé... J'leur veux la guerre, donc laisse-moi en paix frère... On vend du shit aux blancs...


Tous en vente chez Fnac, Virgin,... ce qui n'est pas le cas pour "Légion 88", "Bunker 84", "Snix"... c'est cela la liberté d'expression en France, vous avez droit de cracher sur la France, vous avez le droit de prôner la guerre civile et l'invasion du pays, de revisiter l'histoire du haut de votre ignorance, mais assurément pas de chanter la lutte contre cette haine de la France.




Nous tenons vivement à remercier tous les politiques (PS, RPR, UMP, PCF, ... etc.) et leurs électeurs pour avoir fait venir ces immigrés [inutiles] de qualité, qui [refusent] intègrent parfaitement la culture française, mais aussi [ruinent] enrichissent l'économie française, [crachent sur] aiment notre pays et [fracturent] soutiennent la cohésion française.
(Ce texte a été corrigé par un journaliste français)


**: Ne font-ils pas appelent à la guerre raciale? Ainsi soit-ils, ils finirons déçu.
***: "Pratiquants, délinquants" dans une "chanson" sur l'Islam... C'est bien ce que je me disais.


(Image: Cette jackette est absolument inaccéptable, personne n'a rien dit, allez savoir pourquoi...)

# Posté le lundi 08 mai 2006 13:41

Modifié le lundi 08 mai 2006 13:58